D’après le roman Lazarus d’Emanuel Dadoun paru aux éditions Sarbacane

Piquier tue. Il tue dans les villes – Rouen, St Brieuc, Paris… Il tue sans logique apparente. Mais il tue toujours selon le même rituel : une victime anonyme, un doigt coupé et un signe cabalistique tracé au sang, sur un mur.
Pourquoi ? Il l’ignore lui-même. C’est « la voix » dans sa tête qui le force à agir, interférence spectrale lui chuchotant ses consignes, comme des mélopées de cauchemar.
De son côté, l’inspecteur Kowalski enquête. Accumulant les indices, il dessine peu à peu le portrait-robot de son suspect – un raté, licencié de la vie, broyé dans les rouages de la matrice… jusqu’à ce qu’un nouveau rebondissement l’arrête : Piquier est mort depuis un an exactement !…

- Un roman graphique noir, sous forte influence de thrillers comme Seven, construit à la façon d’un rébus biblique et sanglant qui se joue des codes : vieux flic blasé, serial killer insaisissable, Zombie…
- Pas un polar comme les autres : Sylvain Escallon nous entraîne avec un style magistralement maîtrisé dans une habile descente aux enfers : âmes sensibles s’abstenir.