Et si on se mettait à s’entendre et à partager… Tout est possible par les temps qui courent…

7 h 21, cité Les Oliviers III. L’un vient de sortir son pitbull, l’autre part morose au travail : deux hommes manquent se rentrer dedans sur le seuil de leur immeuble et… se sourient. C’est le début de la catastrophe. Très vite, le mal se répand : dans la cité entière, puis par toute la ville et dans tout le pays, on s’ouvre à l’autre, on repeint de couleurs gaies le mobilier urbain, on échange des paroles aimables, on s’entraide. Et le pire, c’est que l’effroyable spirale semble impossible à enrayer…

- Un pied de nez salutaire et plein d’humour à tous les discours sécuritaires et alarmistes !

- D’une plume alerte et ironique, l’auteur fait sourire et emporte l’adhésion du lecteur.

- Un dessin libre et souple, dans la lignée des grands : Saul Steinberg, Tomi Ungerer, R.O. Blechman….

 

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