Dans un train, un homme, jeune, se réveille.

Il est épuisé, malade. Il n’a plus aucun souvenir de son passé. Par la fenêtre du wagon, il voit défiler des villes et des campagnes : tout est dévasté. La guerre ? Une épidémie ?… Un homme engage alors la conversation avec lui.

Il s’appelle Herman Desonge et il est artiste peintre.

Contre de menus travaux au jardin, Herman propose au voyageur sans mémoire de l’héberger, le temps pour lui de reprendre des forces. La nuit, comme un zombie le jeune homme se lève, peint des toiles comme halluciné, des toiles dont il ne se souvient plus le matin…

Herman Desonge semble le manipuler, oui, mais dans quel but ?

 

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Le scénariste – dessinateur

Sylvain Escallon est né en 1990 à Montpellier, ville où il vit toujours et dans laquelle il a fait des études supérieures d’arts graphiques (IPESAA). Inspiré par des auteurs comme Bilal, Tardi, Comes, Schuiten… il a toujours été attiré par le dessin sous toutes ses formes et, plus récemment, par des artistes comme Blutch ou Nicolas de Crecy.

On retrouve aussi dans son travail l’influence de certains grands peintres américains, comme Norman Rockwell ou Frederic Remington.

Après Les Zombies n’existent pas et 220 Volts, Sylvain Escallon signe ici son troisième roman graphique chez Sarbacane.