Enfant, Koffi couchait sa mère soûle, tandis que son père couchait avec sa secrétaire. « Nègre blanc », bourgeois- et sans racines, il grandit en se blindant contre l’extérieur, les « odeurs malpolies », la violence des sentiments, la possibilité même de l’amour. Le temps passe – dix ans, vingt ans, cinquante ans –, Koffi évolue à l’image du monde qui l’entoure, toujours plus dur et fermé. Pour les autres, il est une énigme. Enfant meurtri, adolescent insondable, époux austère, père absent, il reste seul, « sans personne » ; inatteignable. Quelle échappatoire ?

- De l’enfance à la vieillesse, une vie entière contée en quatorze fragments
- Koffi est le symptôme vivant d’un certain mal-être social
- L’écriture d’Edgar Sekloka est affûtée, cassante, dure, à l’image de son héros

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